Un aperçu de notre démarche.
Depuis 1989, vous éduquez et remettez gratuitement des chiens d'assistance à des enfants et des adultes en situation de handicap ou de vulnérabilité. Reconnue d'utilité publique, première association labellisée de France et première d'Europe sur votre métier, vous avez déjà remis plus de 3 500 chiens — environ 150 chaque année. Derrière chacun, deux ans de formation, une méthode d'éducation 100 % positive et un travail adossé à la recherche scientifique. Ce que vous offrez n'a pas de prix pour la personne qui le reçoit : l'autonomie, la sécurité, et un lien qui change une vie.
Six familles de chiens d'assistance — mobilité, éveil pour l'autisme et le polyhandicap, alerte à l'épilepsie, accompagnement social, assistance judiciaire, réussite scolaire — et une première européenne à votre actif : le premier chien d'assistance judiciaire d'Europe. Mais votre vraie singularité est invisible à l'œil nu : une éducation 100 % positive depuis plus de dix ans, et des méthodes validées par la recherche plutôt que par l'habitude. Chez vous, un chien bien formé commence par un chien qui va bien.
Pour vous, un chien d'assistance n'est pas un objet de réconfort : c'est un travail scientifique et concret, mesurable, au service de l'autonomie. Le bien-être de l'animal n'est jamais négociable — un chien ne crée pas de lien solide s'il ne va pas bien. Et ce travail dépasse la personne aidée : un chien d'assistance soulage des familles, des soignants, et fait économiser de l'argent à la solidarité nationale. C'est cette rigueur, restée trop longtemps dans l'ombre, que vous voulez enfin rendre visible.
Deux cercles à toucher. Le grand public qui vous soutient déjà, sensible aux histoires et au don. Et surtout celui que vous voulez conquérir : la sphère institutionnelle — pouvoirs publics, financeurs, acteurs du médico-social et de la santé, mécènes, prescripteurs — celles et ceux qui décident, orientent et financent.
Un travail de fond d'une rigueur rare — recherche, méthode, mesure d'impact — qui reste invisible derrière les campagnes émotionnelles. Vous êtes la première association d'Europe sur votre métier, et presque personne ne le sait. La reconnaissance ne reflète pas le sérieux réel de ce que vous faites.
Que le chien d'assistance, c'est avant tout du réconfort, une belle histoire qui réchauffe le cœur. La réalité : un dispositif médico-social formé pendant deux ans, sourcé scientifiquement, dont les effets se mesurent — sur le stress, le sommeil, l'autonomie — et qui a une vraie valeur pour la collectivité.
Les preuves qui surprennent — un chien qui flaire une crise d'épilepsie parce que la science a démontré une « odeur de crise ». Les chiffres qui interpellent — ce qu'un chien coûte vraiment, ce qu'il fait économiser. Les coulisses concrètes de la formation. Et les parcours de binômes racontés par les faits, pas par le pathos.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — et pensé pour servir votre objectif : installer votre crédibilité institutionnelle, sans renoncer à l'émotion qui vous porte.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des chiens d'assistance et de l'aide aux personnes en situation de handicap :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert engagé, posé, pédagogue — le registre de la preuve plutôt que de l'émotion. Le directeur de l'association (ou un éducateur référent), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ : il explique, démontre, donne son point de vue, comme s'il faisait comprendre à un proche pourquoi ce métier est plus sérieux qu'on ne l'imagine. Selon les sujets, un bénéficiaire ou un éducateur peut prendre le relais.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le directeur ou un éducateur de Handi'Chiens devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, des intervenants et du format qui vous ressemblent le plus.
Une crise d'épilepsie, ça a une odeur. C'est pas une image, c'est pas une intuition de maître-chien. C'est une découverte scientifique.
Pendant longtemps, on a entendu des histoires de chiens qui sentaient les crises de leur maître arriver. Et la plupart des gens classaient ça dans le mignon, dans l'anecdote. Un chien fusionnel, un sixième sens, ce genre de choses. Sauf que des chercheurs ont voulu vérifier. Ils ont récupéré des odeurs corporelles de personnes épileptiques, pendant une crise et en dehors d'une crise. Et ils ont présenté tout ça à des chiens entraînés. Et là, le résultat est net. Les chiens reconnaissent l'odeur de la crise. Pas seulement celle d'une personne qu'ils connaîtraient par cœur. L'odeur de la crise en général, chez des gens différents, avec des épilepsies différentes. Autrement dit, une crise d'épilepsie laisse une signature. Une odeur spécifique. Et c'était la première fois qu'on le démontrait. Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on part de cette découverte pour former des chiens. On leur apprend à reconnaître cette odeur, et à prévenir. Pour quelqu'un qui vit avec des crises imprévisibles, savoir trente secondes ou deux minutes à l'avance, ça change tout. On a le temps de s'asseoir, de se mettre en sécurité, de prévenir un proche. Et c'est là que je voudrais qu'on arrête de parler d'instinct ou de magie. Ce qu'il y a derrière ce chien, c'est de la recherche, un protocole, et des mois d'entraînement. Le chien est attachant, oui. Mais ce qu'il fait, c'est du concret.
Ce chien-là vaut dix-sept mille cinq cents euros. Et la famille qui le reçoit ne paie pas un centime. Les gens ont du mal à y croire.
Quand je donne ce chiffre, dix-sept mille cinq cents euros, il y a souvent un blanc. Parce que ça paraît énorme pour un chien. Mais ce prix, ce n'est pas le chien. C'est tout ce qu'il y a autour. C'est deux ans de formation. C'est seize mois passés dans une famille d'accueil bénévole, puis six mois avec des éducateurs spécialisés. C'est un suivi vétérinaire, un accompagnement du binôme une fois le chien remis, et tout un savoir-faire qu'on construit depuis 1989. Et au bout de cette chaîne, la personne en situation de handicap qui reçoit le chien ne paie rien. Zéro. C'est un principe chez nous, et on y tient. Alors les gens demandent : mais comment vous faites ? La réponse, c'est qu'on ne fait pas ça tout seuls. Il y a les dons, il y a des entreprises, des fondations, des collectivités. Et il y a surtout des centaines de bénévoles qui donnent leur temps, leur maison, leurs week-ends. Ce que je veux que les gens comprennent, c'est que la gratuité pour la personne aidée, ce n'est pas de la magie comptable. C'est un choix. On a décidé que l'autonomie de quelqu'un ne devait pas dépendre de ce qu'il a sur son compte en banque. Et quand on voit ce qu'un chien change dans une vie, on se dit que c'est le bon calcul.
Un chien d'assistance, ce n'est pas une peluche vivante qui fait du bien au moral. C'est un dispositif de santé. Et tant qu'on ne le dit pas comme ça, on passe à côté de l'essentiel.
Je comprends pourquoi les gens voient nos chiens comme des animaux réconfortants. Ils sont beaux, ils sont doux, ils créent du lien. Tout ça est vrai. Mais si on s'arrête là, on rate ce qui compte vraiment. Parce que ce chien, avant d'arriver chez la personne, il a été formé pendant deux ans. Il sait ramasser un objet tombé, ouvrir une porte, donner l'alerte, rester immobile dans un endroit qui l'excite, ignorer une assiette de nourriture posée juste à côté de lui. Et son effet, on le mesure. Sur des enfants autistes, par exemple, on a observé que le niveau de stress baissait avec le chien. Et quand on retire le chien quelques jours, le stress remonte. Ça, ce n'est pas une impression de parent. C'est une donnée. Alors moi, quand j'entends « c'est mignon, ces chiens qui réconfortent », je veux bien. Mais je préfère dire les choses autrement. C'est un dispositif médico-social. Il est formé, il est encadré, il est suivi, et ses résultats se vérifient. Pourquoi j'insiste autant sur les mots ? Parce que les mots décident de comment on est financés, de comment on est pris au sérieux, de comment on est intégrés dans un parcours de soin. Tant qu'on reste dans le mignon, on reste sur le bord. Et nos bénéficiaires méritent mieux que le bord.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'aide aux personnes en situation de handicap, ce n'est pas un sujet de plus. C'est un domaine où l'émotion fait souvent oublier la rigueur, où un travail scientifique de fond reste dans l'ombre des campagnes de dons, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.